MyFirstCompany, première plate-forme internet de crowdfunding dédiée à l’entrepreneuriat, démarre en Belgique
MyFirstCompany est la première plate-forme de crowdfunding qui permet au grand public d’investir dans des entreprises naissantes. L’ambition de MyFirstCompany est de démocratiser et professionnaliser l’investissement dans l’entrepreneuriat en Belgique.
MyFirstCompany offre de la visibilité aux entrepreneurs ainsi qu’un processus simple et transparent aux investisseurs informels (Famille, amis et autres connaissances).
« Le crowdfunding - ou financement participatif - est un nouveau modèle né récemment aux Etats- Unis qui vise à soutenir des projets privés en faisant appel au financement collectif principalement grâce à internet et aux réseaux sociaux. Le crowdfunding est donc un formidable levier qui permet au grand public de soutenir financièrement et collectivement une idée ou un projet qui le séduit. En adaptant ce concept au monde de l’entrepreneuriat, nous sommes convaincus que MyFirstCompany offre un modèle alternatif de financement pouvant contribuer durablement à la création d’entreprises » affirment Philippe Hijazin et Xavier Scheuer, co-fondateurs de MyFirstCompany.
Vous avez une idée, un projet à financer ?
MyFirstCompany vous offre une visibilité exceptionnelle et vous permet d’avoir accès à un public très large. Vous économisez du temps et des efforts pour trouver des investisseurs afin de lancer votre projet. De plus, MyFirstCompany vous offre des modèles de documents juridiques et administratifs qui vous permettront de formaliser les relations avec vos investisseurs et de facilement créer votre entreprise.
Vous voulez soutenir des projets et investir dans les startups de demain ?
En investissant dans un projet sur le site de MyFirstCompany, et ce à partir de 50€, vous permettez à un entrepreneur de se lancer en devenant actionnaire de son projet. Vous diversifiez ainsi votre portefeuille de placements en investissant dans des actifs non liés aux marchés financiers et participez au développement d’une économie plus responsable et proche des gens.
A l’heure actuelle, plusieurs entrepreneurs ont fait confiance à MyFirstCompany pour trouver le financement nécessaire à leur lancement. Ils sont actifs dans des secteurs aussi divers que la technologie, la mode ou les cosmétiques. Certains de ces entrepreneurs ont d’ailleurs été primés pour leurs idées novatrices, réfléchies et exploitables.
MyFirstCompany a été lancé en janvier 2012 par Philippe Hijazin et Xavier Scheuer, deux jeunes entrepreneurs passionnés.
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Article paru dans L'Echo le 14 février 2012
La recette de l'investissement participatif a déjà fait ses preuves dans le secteur culturel et de la production musicale, notamment avec Akamusic en Belgique. En lançant en janvier une nouvelle plateforme internet baptisée myfirstcompany.com, Philippe Hijazin et Xavier Scheuer, deux jeunes entrepreneurs bruxellois veulent appliquer le concept au monde de la création d'entreprise. C'est l'un des premiers sites du genre en Belgique. Cette fois-ci, les internautes se voient proposer d'investir dans des start-up dans des secteurs aussi variés que la mode, les cosmétiques ou les technologies. "Myfirstcompany offre un modèle alternatif de financement pouvant contribuer durablement à la création d'entreprises", affirment les deux fondateurs de la société. C'est en voulant lancer leur propre société qu'ils ont été directement confrontés au manque de sources de financement. Une problématique qui se fait d'autant plus durement sentir en cette période de resserrement des conditions de crédit sous l'effet de la crise.
50 euros minimum
Les investisseurs peuvent miser de 50 euros minimum à 100.000 euros maximum dans un projet myfirstcompany, et reçoivent en échange des actions. "Notre démarche est citoyenne dans le sens où nous voulons développer une économie responsable et proche des gens. ", explique Philippe Hijazin. Myfirstcompany s'appuie en priorité sur le cercle des amis de la famille, et des connaissances. L'entreprise compte aussi se développer grâce aux réseaux sociaux. Myfirtscompany a été lancée en partenariat avec la banque Van Breda qui fournit les services bancaires liés aux levées de fonds. C'est le cabinet d'avocats Thales qui s'occupe du volet juridique. "En 2012, nous comptons financer une dizaine de projets à travers notre plate-forme", souligne Xavier Scheuer. Quant à l'internaute qui compte se muer en investisseur, il ne doit pas perdre de vue qu'il s'engage dans une opération de capital-risque. "Investir dans des start-up représente un risque élevé. Un retour sur investissement n'est pas garanti", peut-on ainsi lire sur le site de myfirstcompany.
Consulter l'article de My First Company sur le site de l'Echo
Article paru sur www.animationeconomique.be le 14 février 2012
Confrontés à la difficulté de trouver des sources de financement au moment de lancer leur société, les Bruxellois Philippe Hijazin et Xavier Scheuer ont travaillé à la création d’une plateforme où investisseurs et créateurs d’entreprises pourraient directement se rencontrer. My First Company a vu le jour en janvier 2012.
Né aux Etats-Unis, le concept de financement participatif vise à soutenir des projets privés via un financement collectif levé principalement grâce à Internet et aux réseaux sociaux. Reprenant cette idée, les fondateurs de My First Company ont l’ambition de professionnaliser le financement d’entreprises prometteuses par des acteurs informels.
Le processus est simple: l’entreprise qui souhaite récolter des fonds propose son projet à My First Company, qui le sélectionne selon les critères suivants: les compétences de l’entrepreneur et de son équipe, la qualité de présentation du projet, sa capacité à démarrer dans un délai d’un an et à générer de la valeur. Une fois adopté, le projet est présenté sur le site de My First Company. Les investisseurs peuvent alors devenir actionnaires des entreprises candidates.
Le montant minimum à investir varie de 50 à 100 euros, en fonction de la valeur des actions émises. Il est de 100.000 euros maximum. Dans tous les cas, la somme totale correspond à un maximum de 25% des parts de l’entreprise. My First Company, sur son site, se veut transparent et rappelle aux internautes que le financement des start-up présente un risque élevé et ne garantit pas un retour sur investissement.
My First Company propose également à ses clients une série de documents administratifs et juridiques destinés à faciliter la création d’entreprise, ainsi que différents outils de communication.
Article paru dans la DH le 15 février 2012
Un site Internet belge vous propose de contribuer à la création d’une entreprise
Tout le monde connaît le crownfunding, non ? Le mot anglais ne dit peut-être rien à personne mais si on vous parle du chanteur Grégoire, vous serez nombreux à faire le lien avec My Major Company. C’est en effet via ce site Internet français que le chanteur a réussi à financer complètement son premier album. Le principe est simple : les internautes choisissent ou non de financer le projet et en deviennent actionnaires.
Une société belge vient de lancer le même concept mais pour les entreprises : “L’idée est venue assez rapidement. On est parti du constat qu’on avait eu en voulant créer une entreprise. Nous avions de vraies difficultés pour trouver des fonds. Le principe était surtout culturel. Nous avons voulu le tourner vers l’entreprise”, explique Xavier Scheuer, l’un des deux fondateurs de cette entreprise bruxelloise.
Le principe est donc simple : vous vous rendez sur le site myfirstcompany.com. Plusieurs projets sont présentés. Si l’un d’entre eux vous plaît, vous pouvez y consacrer 50 € minimum et devenir ainsi actionnaire de la future société si elle voit le jour. Et si elle n’arrive pas à obtenir son financement, pas de panique : “Les investisseurs sont remboursés. Et si au bout du délai renseigné sur le site, le porteur de projet n’a pas réussi à réunir la somme, même s’il le souhaite, il ne recevra pas l’argent car, lorsque le projet a été lancé, il a estimé la somme dont il avait besoin; nous devons donc être honnêtes vis-à-vis des investisseurs et ainsi ne pas leur faire prendre un risque inconsidéré”, poursuit notre interlocuteur.
Seuls les projets dont la mise de base ne dépasse pas 100.000 € sont acceptés par My First Company qui analyse très sérieusement les projets proposés avec quelques partenaires de haut vol.
My First Company ne fait évidemment pas du bénévolat : “Cela représente une certaine dose de travail. Donc, nous prenons un pourcentage sur les fonds levés. Je tiens aussi à signaler que notre approche vise une économie responsable”, conclut Xavier Scheuer.
Actuellement, deux projets peuvent être soutenus. Un projet de cosmétiques naturels et un autre axé autour de sacs à main made in Belgium évidemment !
Article paru sur www.euklide.com le 15 février 2012
Initiative intéressante, en provenance de Belgique.
Vous connaissez sans aucun doute My Major Company qui permet de devenir producteur d’artistes et a permis à Grégoire et à Irma de se faire connaitre. Concept décliné pour les comiques avec Private Joke ou les jeux de société avec My Witty Games. Et en partant de ce principe collaboratif, 2 jeunes entrepreneurs ont décidé de lancer leur start-up pour aider les autres start-up à se lancer.
Les internautes se voient proposer d’investir dans des start-up dans des secteurs aussi variés que la mode, les cosmétiques ou les technologies. Pour 50 à 100 000 euros, les investisseurs deviennent alors actionnaires des sociétés en phase de création. Il y a des garde-fous: un investisseur ne peut détenir plus de 25% des sociétés en question et My First Company met en garde les personnes intéressées que « le retour sur investissement n’est pas garanti« .
Lancée en partenariat avec la banque Van Breda qui fournit les services bancaires liés aux levées de fonds et le cabinet d’avocats Thales pour la partie juridique, cette nouvelle start-up espère financer 12 projets d’ici la fin de l’année.
Article paru sur www.comptazine.fr le 21 février 2012
MyFirstCompany, première plate-forme internet de crowdfunding dédiée à l’entrepreneuriat
MyFirstCompany est la première plate-forme de crowdfunding qui permet au grand public d’investir dans des entreprises naissantes. L’ambition de MyFirstCompany est de démocratiser et professionnaliser l’investissement dans l’entrepreneuriat en Belgique.
MyFirstCompany offre de la visibilité aux entrepreneurs ainsi qu’un processus simple, légal et transparent aux investisseurs informels (Famille, amis et autres connaissances).
Vous avez une idée, un projet à financer ?
MyFirstCompany vous offre une visibilité exceptionnelle et vous permet d’avoir accès à un public très large. Vous économisez du temps et des efforts pour trouver des investisseurs afin de lancer votre projet. De plus, MyFirstCompany vous offre des modèles de documents juridiques et administratifs qui vous permettront de formaliser les relations avec vos investisseurs et de facilement créer votre entreprise.
Vous voulez soutenir des projets et investir dans les startups de demain ?
En investissant dans un projet sur le site de MyFirstCompany, et ce à partir de 50€, vous permettez à un entrepreneur de se lancer en devenant actionnaire de son projet. Vous diversifiez ainsi votre portefeuille de placements en investissant dans des actifs non liés aux marchés financiers et participez au développement d’une économie plus responsable et proche des gens.
A l’heure actuelle, plusieurs entrepreneurs ont fait confiance à MyFirstCompany pour trouver le financement nécessaire à leur lancement. Ils sont actifs dans des secteurs aussi divers que la technologie, la mode ou les cosmétiques. Certains de ces entrepreneurs ont d’ailleurs été primés pour leurs idées novatrices, réfléchies et exploitables.
MyFirstCompany a été lancé en janvier 2012 par Philippe Hijazin et Xavier Scheuer, deux jeunes entrepreneurs passionnés.
Pour en savoir plus : www.myfirstcompany.com
MyFirstCompany le 21 février 2012 sur Twizz Radio.
MyFirstCompany le 21 février 2012 sur www.marketingonthebeach.com.
MyFirstCompany, le crowdfunding en soutien de l’entrepreneuriat
Lancer sa société n’est pas une sinécure, en Belgique peut-être moins qu’ailleurs. Un des énormes problèmes est d’avoir assez de capital pour pouvoir développer une entreprise qui n’est pas rentable directement. Acquérir des client, faire évoluer son business model et le R&D… tout cela demande d’avoir des fonds. Qu’on ne reçoit pas facilement. Les banques ne prêtent pas. Et les business angels, fonds d’investissements ou autres vous demandent de faire du bénéfice avant d’investir dans votre société. On investit moins facilement du capital à risques de ce côté de l’Atlantique.
Ce constat, Xavier Scheuer et Philippe Hijazin l’ont aussi fait. « On nous disait : revenez dans quelques mois quand votre projet aura avancé. Nous c’était à ce moment-là que nous avions besoin d’argent. » C’est comme cela qu’ils ont décidé de lancer MyFirstCompany.com, site de crowdfunding pour entreprises. Un site qui met en relation des porteurs de projet qui ont besoin de 10.000 à 100.000 euros et des investisseurs potentiels. En permettant, à n’importe qui de mettre quelques dizaines d’euros sur un projet auquel il croit.
Pour rappel, le crowdfunding est une approche permettant le financement de projets en faisant appel à un grand nombre de personnes ordinaires (internautes, réseaux de contact, amis, etc.) pour faire de petits investissements.
Encadrés par Idealy et par Solvay Entrepreneurs, Philippe et Xavier ont donc lancé leur plateforme sur base de ce principe, à l’instar de ce qui se fait aux Etats-Unis, en janvier dernier. « Pour le moment, un projet a déjà été financé mais celui-ci était déjà dans le pipe quand notre site était en version beta, explique Philippe Hijazin. En ce moment, deux projets récoltent des investissements : Bee Nature et Versa Versa. »
En pratique, il faut proposer un projet via le site. Une fois celui-ci accepté, il est mis en ligne. Myfirstcompany aide les porteurs de projet à toucher en priorité le cercle des amis de la famille, et des connaissances – ceux qu’on appelle les 3F en anglais friends, family, fools. « Notre démarche est citoyenne dans le sens où nous voulons développer une économie responsable et proche des gens, explique encore Philippe Hijazin. Nous espérons aider 8 à 10 projets par an. »
Si pour le moment MyFirstCompany vit sur fonds propres, elle prévoit, pour se financer, de prélever 6% des levées de fonds effectuées en plus de quelques parts dans la société si celle-ci lève les fonds. « Entre 0,1% et 5%, selon notre implication dans le projet ».
La société n’en est évidemment qu’à ses prémices mais remporte déjà quelque succès puisque les projets en ligne ont, à eux deux, récoltés près de 25.000 euros en deux semaines. Ce qui est pas mal du tout, pour des projets belges.
La faiblesse actuelle du projet est sa centralisation belge. Seuls les projets provenant de Belgique peuvent, pour le moment, être soumis sur la plateforme, pour des raisons administratives. Les deux fondateurs de MyFirstCompany ont d’ailleurs bien compris le problème et l’ont pris à bras-le-corps. Espérons pour eux qu’ils pourront très vite s’ouvrir sur l’étranger. Notons que les investissements, eux peuvent, venir de la planète entière…
MyFirstCompany sur Canal Z le 24 février 2012
Le "crowdfunding" arrive en Belgique
MyFirstCompany dans La Capitale du 25 février 2012
Ils boostent la jeune "boîte"
Philippe et Xavier ont lancé myfirstcompany, un site basé sur le financement participatif
Article complet bientôt en ligne
MyFirstCompany au JT de RTL-TVI le 27 février 2012
Le sponsoring d'internautes pour créer son entreprise, la nouvelle tendance.
MyFirstCompany dans le Trends Tendances du 8 mars 2012
Un bel article sur MyFirstCompany est paru le 8 mars 2012 dans le magazine Trends Tendances ! Le crowdfunding a le vent en poupe, c'est le moins qu'on puisse dire !
On a parlé de MyFirstCompany sur On n'est pas des pigeons - RTBF le 8 mars 2012
On a parlé de MyFirstCompany sur On n'est pas des pigeons - RTBF jeudi dernier ! Voici la vidéo (sélectionner celle du 8 mars 2012, c'est à partir de la minute 13'30 ;-) http://www.rtbf.be/tv/emission/detail_on-n-est-pas-des-pigeons?id=803
On a parlé de MyFirstCompany dans la newsletter de l'ABE - le 5 juin 2012
Le crowdfunding au service de l’entreprenariat
Il n’est pas toujours aisé pour les startups de trouver des fonds par l’intermédiaire des sources de financements classiques. Une alternative existe…le crowdfunding ! Nous avons rencontré Xavier Scheuer de « My first Company », une jeune société bruxelloise, pour en savoir plus…
Le crowdfunding, c’est quoi ?
Le crowdfunding, en français, financement participatif, est un concept né aux Etats-Unis faisant appel aux Internautes pour trouver les fonds nécessaires à l’aboutissement d'une idée ou d’un projet de création. Ce financement peut être total ou partiel, ou prendre la forme d'une augmentation de capital. L’investissement peut être directement investi dans un projet ou passer de façon indirecte par un fonds d’investissement.
Il existe 3 types de Crowdfunding. Tout d’abord, il y a la donation qui représente 71% du marché. L’un des exemples le plus connu est sans conteste My Major Company qui propose aux internautes de contribuer au développement et au lancement d'un artiste et de son album. Ensuite, il y a le microcrédit communautaire qui représente 15% du marché. Kiva en est un exemple : cet ONG permet aux internautes de prêter de l'argent à des institutions de microcrédit dans des pays en voie de développement. Et enfin, l’Equity (au service de l’entreprenariat), le sujet de cet article, qui représente 14% du marché mondial.
Le Crowdfunding et l’entreprenariat
L’opportunité en Belgique En Belgique, les PME représentent environ 99% des entreprises. De plus, tout en sachant qu’environ 225 milliards d’euro dorment sur les comptes épargnes des belges et que le financement bancaires des startups peut parfois être un vrai parcours du combattant, le Crowdfunding s’avère être une belle opportunité pour la croissance des PME et donc de notre pays.
« My First Company », la première plateforme belge
MyFirstCompany (MFC) a été lancé en janvier 2012 par Philippe Hijazin et Xavier Scheuer, deux jeunes entrepreneurs passionnés.
« Notre ambition est de démocratiser et de formaliser l’investissement dans l’entrepreneuriat en Belgique en offrant de la visibilité aux entrepreneurs ainsi qu’un processus simple et transparent aux investisseurs informels (Famille, amis et autres connaissances) », déclare Xavier Scheuer.
De plus, il ajoute « Dans le paysage des différents types d’investissements, il n’y a actuellement pas d’acteurs pour ces 3F (Family, Fools and Friends), ce qui nous ouvre les portes à beaucoup d’opportunités et de challenges ».
La marche à suivre pour les porteurs de projets… Pour les entrepreneurs, la démarche est la suivante : il y a tout d’abord un échange avec les fondateurs de la société pour évaluer si le projet est finançable dans l’état actuel des choses. Ensuite, lorsque les différents éléments administratifs ont été réglés, débute la phase de levée de fonds qui dure en règle générale 3 mois. Enfin, MFC propose 9 mois de suivi et d’accompagnement. Concernant le type d’entreprises pouvant être financées sur le site de MFC, il n’y a pas d’exclusivité sectorielle. Xavier Scheuer souligne cependant : « La plateforme n’est pas ouverte automatiquement à tous. En effet, nous analysons les projets selon certains critères avant de les proposer sur notre site». Ces critères sont : les compétences de l’équipe, la qualité de la présentation du projet, la capacité du projet à démarrer dans un délai d’un 1 an et enfin, la capacité du projet à créer de la valeur.
…et pour les investisseurs. En investissant dans un projet sur le site de MyFirstCompany, et ce à partir de 50€ jusqu’à 100.000€, les investisseurs ont la possibilité d’aider un entrepreneur à se lancer en devenant actionnaire de son projet. Ils diversifieront ainsi leur portefeuille de placements en investissant dans des actifs non liés aux marchés financiers et en participant au développement d’une économie plus responsable et proche des gens.
La situation depuis la création début 2012 A l’heure actuelle, plusieurs entrepreneurs ont fait confiance à MyFirstCompany pour trouver le financement nécessaire à leur lancement. Ils sont actifs dans des secteurs aussi divers que la technologie, la mode ou les cosmétiques. Certains de ces entrepreneurs ont d’ailleurs été primés pour leurs idées novatrices, réfléchies et exploitables. Il y a actuellement 6 projets sur le site dont 3 ont déjà été financés, 1 qui est actuellement en-cours de levée de fonds et, enfin, 2 qui seront très prochainement finançables. L’un de ceux-ci, la société Cellulle Verte, est bruxellois. Il s’agit d’une agence de communication engagée, de 3 personnes qui accompagne ses clients dans l'élaboration de stratégies marketing et de campagnes de publicité en mettant l’accent dans leur réflexion sur le développement durable.
Du côté des investisseurs, 1400 personnes sont actuellement inscrites sur le site dont 164 qui ont déjà franchi le cap pour un montant global de 120.000€.
Et l’Agence Bruxelloise pour l’Entreprise dans tout ça ? « Nous avons été accompagnés par Bruno Wattenbergh, le directeur de l’Agence, pour nous aider dans différents domaines et tout particulièrement dans l’art de « Pitcher » notre projet », souligne Xavier Scheuer. Et il ajoute : « nous attachons une très grande importance aux partenariats forts et, dans ce cadre, nous avons récemment signé un accord avec l’ABE et d’autres structures comme Solvay entrepreneurs, Mind&Market et Idealy ».
Un conseil aux jeunes entrepreneurs ? « Les porteurs de projets ont souvent tendance à vouloir tout faire en même temps et à se disperser. Avec tout ce qui existe comme structure d’accompagnement en Région de Bruxelles-Capitale, il ne faut pas hésiter à se faire aider», déclare Xavier Scheuer. Il ajoute : « Notre objectif, avec notre concept est de faciliter la vie des entrepreneurs pour qu’ils puissent se focaliser sur leur core business. Pour ce faire, en plus de notre service de levée de fonds « MyfirstFunding », nous proposons également différents services (MyFirstContact et MyFirstMedia) dont un accompagnement sur mesure en collaboration avec l’Agence Bruxelloise pour l’entreprise ».
D’autres exemples belges ? Il existe d’autres concepts du même type en Belgique comme Eltys (un fonds d’investissement éthique), MyMicroInvest, appsfunder et angel.me.
Vous voulez investir dans les startups de demain ? Alors n’hésitez pas à aller faire un tour sur ces différentes plateformes…
GVH
MyFirstCompany dans Mon Argent, le supplément de l'Echo
Où trouver le financement pour lancer l’entreprise de vos rêves? Vous êtes convaincu que votre projet d’entreprise a de l’avenir… la banque un peu moins. Ne perdez pas espoir, le grand public peut sans doute réaliser votre rêve. Faites appel lui! Mode d’emploi.
Avoir une idée et lancer sa propre entreprise, c’est bien. Trouver des sources de financement pour réaliser son rêve, c’est encore mieux. Malheureusement, cette étape peut rapidement devenir cauchemardesque. "On sait aujourd’hui que les plus petites entreprises et les indépendants sont ceux qui éprouvent le plus de difficultés à accéder au crédit" a déclaré Sabine Laruelle, la Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendant et de l’Agriculture. Elle en veut pour preuve le nombre de dossiers reçus depuis le début de l’année par le Médiateur du Crédit du CeFiP (Centre de Connaissance du Financement des PME): 140, soit une augmentation de 50% par rapport à la même période de 2011. Depuis son entrée en fonction, le Médiateur du crédit a déjà reçu à 712 dossiers d’entreprises éprouvant des difficultés à trouver le financement nécessaire auprès de la banque ou confrontées à des problèmes de remboursement. Dans 60% des cas, il a trouvé une solution. Bien sûr, il ne s’agit pas de la seule organisation capable de régler ce problème récurent de financement. Les entrepreneurs en herbe peuvent également se tourner vers les investisseurs privés. Surtout si leur projet présente un potentiel de croissance assez important ou s’ils ont déjà réussi à réaliser des bénéfices. Cependant, ils doivent céder en échange une partie de leur entreprise et/ou de sa gestion. Un mal nécessaire quand un projet ne nécessite pas un apport de capital complémentaire important? Pas forcément. Crowdfunding Depuis le 2012, une nouvelle source de financement prend de plus en plus d’ampleur en Belgique: le crowdfunding. Venu des Etats-Unis, ce modèle de financement participatif permet au grand public d'investir dans l'économie réelle via une plateforme web automatisée et les réseaux sociaux. Actuellement, la plus connue est sans conteste MyFirstCompany. Cette start-up a il faut le dire été la première à se lancer sur le marché. Elle permet aux internautes-investisseurs de soutenir un projet à partir de 50 euros de mise et jusqu’à 100.000 euros maximum. Et le succès est au rendez-vous. "Les premiers mois ont été positifs. Trois projets ont déjà été financés pour un montant total de 120.000 euros", indique Philippe Hijazin, l’un des deux fondateurs de la société. "Nous avons plus de 1.500 membres inscrits sur notre site et 170 sont entretemps devenus actionnaires des projets en question. Ces chiffres montrent aux entrepreneurs potentiels qu’il y a un véritable intérêt du public pour ce type d’investissement car pour avoir accès aux détail sdes différents projets à financer, il faut être inscrit sur notre site". En croissance Plus récemment, Look&Fin (une filiale de la société EEBIC), une autre start-up de crowdfunding, s’est aussi lancée sur le marché belge. Ici, la limite inférieur d’investissement est fixée à 100 euros et permet aux entreprises d’emprunter jusqu’à 200.000 euros. Contrairement à MyFirstCompany, Look&Fin se concentre sur les jeunes entreprises ayant déjà un historique commercial et un chiffre d’affaire de 20.000 à 50.000 euros. Remboursement variable Le financement offert par Look&Fin offre aussi d’autres avantages pour l’entrepreneur. À l’opposé d’un emprunt bancaire, aucune garantie personnelle ne lui est réclamée et les remboursements ne sont pas fixes. "Les modalités de remboursement évoluent en fonction du pourcentage du chiffre d'affaires réalisé tous les 3 mois par l'entreprise", d’après Frédéric Levy Morelle. Enfin, un jour après le lancement de Look&Fin, MyMicroInvest est venue compléter l’offre du marché. L’originalité de cette start-up réside dans le co-investissement: avec une mise minimale de 100 euros, les particuliers investissent dans des start-up en croissance en partenariat avec des investisseurs professionnels du type fonds de capital risque (venture capital) ou "business angels" et aux mêmes conditions financières. Si le montant minimum demandé au public est atteint, les fonds de l’investisseur professionnel sont libérés et le projet financé.
Texte: Caroline Sury.